Rêver d'hôpital
Seringues cruelles d'acier froid et médecins hurlants, ou bien de lit chaud et blanc rassurant pur divin. Le corps envoie ici le diagnostic direct au mental : l'épuisement face aux épreuves vaines !
Déambuler à perdre les pieds froids dans des couloirs blancs sans infirmières, aseptisés froids au néon malade, ou patient impuissant sous l'anesthésie féroce et effrayante que l'on fuit en criant du lit.
Signification psychologique
Il ne s'agit presque jamais du corps biologique meurtri de maladie (sauf phobies hypochondriaques diurnes stricto sensu). La clinique est purement le "Sanctuaire de transition rude de Réparation" psychique. Ce Moi (Vous) ne parvient plus à affronter vaillamment la rude bagarre du monde féroce en plein jour ! Au centre médical on demande l'aide, on abdique face aux décisions (passivement, on laisse d'autres blouse-blanches de sauver notre sort moral dépressif). C'est pour Carl Jung l'arrêt cruel du Soi épuisé qu'on tente très impératif de guérir d'un asile avant que la foudre du stress de craque très mortelle !
Interprétations selon le contexte
Entrer en visite silencieuse pour ce parent malade très proche ? Reflet de craintes "pour les failles" perçues de qualités parentales, et le pur besoin moral de prendre de l’âge protecteur et réparer d'erreurs passées de lien d'amours (soigner et couver d’attention). Mais courir affolé paniqué aux brancards de sang partout hurlants les médecins sourds féroces froids s'affairant indifférents ? Sentiment atrocement traumatique "d'invisibilité" face au très féroce burn-out dont l'environnement du travail aveugle semble s'en ficher inique.
Conseil pratique
Qui porte l’ordonnance au songe ? L'esprit tire le frein absolu féroce. Arrêtez de jouer les héros sans maux. Réclamez repos ferme, et l'écoute très bienveillante des réels amitiés face aux plaies amères que le costume de courage faux occulte.
FAQ
C'était l'asile lugubre noir des fous sanglottants hurlants d'esprits malfaisants en haine à camisole froide hurlant de chaînes ?! Paranoïas et l'effroi total absolu de "perdre le contrôle du masque logique social !". La crainte viscérale rude qu'un jour proche la raison claire pète aux câbles et d'être très reclus pour la très violente rage inavouable qu'on cache.
On m'annonce avec grand sourire doux une guérison claire pleine au sortir radieux apaisant larmoyant divin ? La résurrection absolue ! L'intégration des deuils pures des chagrins cruels vaincus aux forces : un grand "Merci" des miracles de psychothérapies ou la cicatrisation affective du Moi saine sans séquelle !